Comment sortir de l’économie du temps ?

Comment sortir de l’économie du temps ?

J’ai toujours été fascinée par les petites histoires qui font la Grande Histoire, celle sous nos yeux que nous regardons avec évidence sans comprendre néanmoins comment nous en sommes arrivés là. Une sorte de “mystère évident” qu’on n’ose remettre en cause ou questionner de peur d’ouvrir toutes les boîtes de Pandore à proximité. 

Je vais vous raconter la fabuleuse histoire “moderne” du temps et tenter de vous expliquer pourquoi son influence régit nos vies depuis plus d’un siècle. Et ce n’est pas fini.

Lorsque le temps a été « créé » par le Big Bang il y a 13,8 milliards d’années, l’univers a eu pour la première fois un passé, un présent et un futur. 

Avance accélérée et nous voici à la Révolution industrielle : deuxième big bang pour la mesure du temps lorsque les patrons d’usines ont eu besoin que les travailleurs arrivent à l’heure. Pas question de payer un centime de trop ou de laisser des mauvaises pratiques s’installer. Comme nous l’avons vu dans l’article précédent sur la réinvention du travail et pour tout un tas de raisons, nous avons un mal fou à sortir de ce référentiel “temps” / “quantité”. 

RH Humaniste vous aide à repenser le temps dans votre quotidien

Nous verrons dans la suite de cet article qu’à l’heure de l’économie de la connaissance, si vous voulez devenir plus productif, la gestion de votre temps devrait plutôt laisser la place à la façon dont vous gérez votre énergie et votre attention.

RH Humaniste propose des formations en gestion du temps et des priorités que nous aurons plaisir à vous dévoiler dans les prochaines semaines (courant 2022). Nous l’abordons en termes de gestion de charge mentale et de méthodologie pour augmenter l’efficience (libérer le potentiel d’efficacité qui est en nous). 

Mais commençons d’abord par revenir en arrière, au tout début, au moment où le temps débute et essayons de voir si on n’a pas loupé une chose ou deux qui pourraient nous mettre sur la voie. La voie de l’efficience et de la productivité retrouvées 🙂

Au commencement des temps

Depuis le Big Bang, l’univers a eu un passé, un présent et un futur très distincts. Il a donné naissance, dans l’ordre, aux premiers atomes, galaxies, étoiles, puis plus proche de chez nous, à notre propre système solaire.

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Aujourd’hui, un nombre incroyable de galaxies existent dans l’univers connu – environ 100 milliards selon la plupart des estimations, dont beaucoup sont similaires en taille et en forme à notre propre galaxie : la Voie lactée.

Pour ma part, la partie la plus fascinante de notre histoire cosmique n’est pas le nombre de galaxies, ce serait plutôt que les galaxies ne sont pas immobiles les unes par rapport aux autres. À mesure que le temps avance, les galaxies s’éloignent de plus en plus loin les unes des autres.

Le temps est donc avant tout un moyen de cataloguer et d’étiqueter exactement quand un événement se produit par rapport à tel autre (Timeline). Tant qu’il y aura des séquences d’événements à ordonner, il y aura du temps. Ou, pour le dire autrement, sans une séquence d’événements qui ont un passé, un présent et un futur distincts, le temps n’existerait pas 1.

Quand le temps est devenu important

Si vous aviez vécu à la fin de la première révolution industrielle, disons au début des années 1800, vous n’auriez pas été aussi précis sur la mesure du temps. Il était alors impensable de mesurer le temps à la minute près, non seulement parce que vous n’aviez pas la technologie pour le faire, mais aussi parce que vous n’en aviez pas besoin.

Avant la révolution industrielle, mesurer le temps n’était pas aussi important, et la plupart d’entre nous auraient travaillé à la ferme, où nous aurions eu beaucoup moins d’impératifs, de réunions et d’événements à organiser qu’aujourd’hui. Notre quotidien aurait été ancré dans le temps long et nous aurions vécu au rythme des saisons.

En fait, jusqu’au début de la fabrication en masse des montres à partir des années 1850, la plupart d’entre nous suivaient la progression de la journée en regardant le soleil. Comme nous ne mesurions pas le temps avec une horloge, nous parlions et organisions les événements par rapport à d’autres événements. En Malaisie, il y a même l’expression “pisan zapra”, qui se traduit approximativement par « le temps qu’il faut pour manger une banane ». À chacun son unité de temps …

Mais au milieu du 19ème siècle, la technologie progressant, un changement capital est survenu qui a rendu le temps beaucoup plus concret : les chemins de fer ont commencé à se développer simultanément en Amérique et en Europe, ainsi que, un peu plus tard, dans de nombreuses autres régions du monde. C’est ce fait, aujourd’hui anodin, qui bouscula et changea l’importance de la perception que nous avions du temps.

Nous vivons dans un temps "moderne" depuis moins de 150 ans

En effet, au fur et à mesure de leur expansion, un défi intéressant s’est posé aux exploitants de société de chemin de fer : aucune des villes reliées n’avaient la même heure. Après tout, pourquoi l’auraient-elles été ? Le temps était cohérent dans chaque ville individuellement et comme les villes n’étaient pas connectées entre elles, il n’y avait aucune raison pour que deux villes se synchronisent. Le bourdon de telle église indiquait l’appel à la messe ou les événements importants que tout membre de la communauté devait connaître (guerre, mariage, décès, …). Le reste se rappelait bien vite à notre bon souvenir (manger, dormir, produire sa subsistance, …) et n’était pas spécialement indexé sur le temps humain et industriel, plutôt sur le temps qu’on appelle “universel” (lever et coucher du soleil).

Mais traversons l’Atlantique quelques instants pour analyser ce qui s’est réellement passé. Car cela a eu un impact sur le reste de la planète. Il ne vous a pas échappé d’ailleurs que la plupart des livres et des formations en gestion du temps et des priorités nous viennent des États-Unis. Et c’est très certainement lié à ce qui s’est passé lors de l’unification du territoire par les transports à vapeur. 

Alors que les chemins de fer continuaient à relier de nouvelles villes, il pouvait exister à ce moment-là jusqu’à plusieurs fuseaux horaires dans un même État ! Ce qui entraînait toutes sortes de tracas pour les compagnies de chemin de fer qui devaient faire arriver leurs trains “à l’heure”.

Organisation du temps

Pour rendre les choses encore plus compliquées, et ce pratiquement jusqu’à la fin du 19ème siècle, les compagnies de train avaient cinquante-trois fuseaux horaires différents qu’elles utilisaient pour suivre leurs trains. Aux États-Unis et au Canada, les chemins de fer sont passés à l’utilisation de seulement quatre fuseaux horaires à midi exactement, le 18 novembre 1883. C’était il y a un peu moins de 150 ans …

Après plusieurs accidents et autres événements désagréables, il a donc été décidé que les chemins de fer ne se fieraient plus aux aléas du soleil. Trente-cinq ans plus tard, en 1918, les États-Unis passent officiellement de l’utilisation courante de centaines de fuseaux horaires à quatre fuseaux principaux. Ces fuseaux horaires ont été codifiés dans la loi fédérale et ont eu un impact colossal dans la vie de millions de personnes, aux États-Unis et dans le reste du monde par la suite. Nous sommes passés à ce moment précis d’une organisation “naturelle” du travail à une “économie du temps”. 

Je trouve cela fascinant. 

L’humanité existe depuis plus de deux cent mille ans mais nous organisons notre temps selon le rythme de l’horloge depuis moins de 150 ans …

Essayez seulement d’imaginer à quel point il serait difficile de coordonner une réunion ou de réunir tout le monde au même endroit pour un événement si chaque ville respectait une heure différente. 

On n’y pense pas sous cet angle mais je suis persuadée que les difficultés de gestion du temps et des priorités telle que nous la vivons aujourd’hui, prend sa source il y a un peu plus d’un siècle, alors que les échanges s’accélèrent et que les profits se font sur l’augmentation de la production marginale.

RH Humaniste vous aide à tirer parti de la nouvelle organisation du temps

Comme dans notre dernier article, beaucoup de choses que nous vivons aujourd’hui prend sa source lors du “big bang” du début de la seconde révolution industrielle, avec deux axes systémiques sous-estimés mais encore agissants : mobilité et progrès technologiques qui nous obligent à repenser sans cesse ce que nous faisons et comment nous le faisons. 

Les impacts dans nos vies ont été et sont encore colossaux et nous avons souvent beaucoup de mal à trouver du sens dans ce qui nous est demandé. Nous devons pourtant comprendre l’impact de la création du temps dans nos organisations pour mieux repenser le travail de demain. 

Organisation des priorités

Au début des années 1900, à peu près au même moment où les fuseaux horaires ont été codifiés par la loi aux États-Unis, deux autres changements majeurs allaient modifier nos vies durablement : de plus en plus de personnes ont commencé à travailler dans les usines (phénomène de convergence géographique) et les syndicats (nouvelle organisation sociale) ont commencé à se battre (et gagner) pour des journées de travail plus courtes, passant de douze heures après la Première Guerre Mondiale à moins de huit heures de nos jours.

RH Humaniste vous aide à gérer vos priorités

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En l’espace de quelques décennies, nous sommes donc passés de la consommation de biens et services que nous produisions nous-mêmes à la création et à la production de masse dans les usines. Ce qui signifie également que nous avons commencé à échanger notre temps contre un chèque de paie. 

Alors que le temps s’écoule depuis des milliards d’années, nous n’avons commencé à le mesurer précisément uniquement parce que nous avions enfin une bonne raison de le faire : le temps, c’est de l’argent ! Tout ceci créant un lien direct entre le nombre de minutes travaillées et la quantité de biens que nous avons produite. 

Nous avons toujours travaillé pour nous nourrir mais l’entrée massive à l’usine nous a obligés à mesurer le temps et organiser nos priorités différemment. Quasiment du jour au lendemain, la gestion du temps est devenue un élément essentiel de nos vies et l’économie du temps est née. Savoir organiser sa production est devenu de plus en plus crucial pour se différencier des autres salariés et conserver son emploi.

Économie de la connaissance et productivité

Bien sûr, vous imaginez déjà ce qui va suivre. De la même manière que nous sommes passés du travail à la ferme au travail à l’usine, les années 1950 ont vu beaucoup d’entre nous passer du travail à l’usine au travail dans les bureaux.

Au cours des soixante dernières années, l’industrie manufacturière est passée de 28 % du PIB du pays à moins de 12 % dans les pays occidentaux. Et cette baisse s’est produite parallèlement à une automatisation croissante de la production. Sur la même période, le secteur de l’économie qui a de loin le plus progressé est le secteur des services tertiaires, nom quelque peu abscons pour la partie de l’économie qui comprend tous les secteurs allant de la haute technologie, de l’ingénierie, du droit, du conseil, … au petit cabinet comptable. 

Lorsque nous sommes passés dans l’économie du temps, nous avons commencé à échanger notre temps contre un salaire. Mais à mesure que nous sommes passés à l’économie de la connaissance, nous avons commencé à échanger bien plus que notre temps. La plupart des personnes qui occupent des emplois non industriels échangent une combinaison de leur temps, de leur attention, de leur énergie, de leurs compétences, de leurs connaissances, de leur intelligence sociale, de leur réseau et, finalement, de leur productivité contre un salaire.

Aujourd’hui, le temps n’est plus de l’argent. Aujourd’hui, c’est la productivité qui est de l’argent.

Une idée folle : arrêter de gérer son temps

Cela soulève alors la question : à quoi ressemble la gestion du temps et des priorités dans l’économie de la connaissance ?

Comme nous l’avions évoqué dans un précédent post, le travail (et plus généralement l’activité humaine) remplit des fonctions sociales cruciales. Après la crise de 1929, la sociologue et professeur de psychologie sociale britannique Marie Jahoda a mené une étude ethnographique dans un petit village autrichien frappé par le chômage. Sur le terrain, elle a constaté qu’au-delà de sa fonction économique, le travail recouvre 5 fonctions dites “latentes ». Vous pouvez d’ailleurs voir l’excellente vidéo de Jean-Edouard Gresy à ce propos.  

La première et celle qui nous intéresse ici, c’est la structuration déterminante du temps, qui comble une certaine angoisse du vide et permet la projection dans le futur. Je vais vous présenter une idée folle qui, j’espère, fera sens à mesure que vous la mâchouillerez après avoir lu cet article : si vous voulez devenir plus productif, la gestion de votre temps devrait laisser la place à la façon dont vous gérez votre énergie et votre attention.

 

Entendez-moi bien : la gestion du temps est toujours importante ! Nous ne vivons pas dans un monde imaginaire rempli de lutins où le temps n’existe pas mais il n’est tout simplement plus aussi important qu’il l’était autrefois lorsque la majorité d’entre nous travaillaient dans des usines. Il est temps de changer la vision traditionnelle que nous avons de gérer notre temps

 

Comment passer de l'économie du temps à l'économie de la connaissance

On peut prédire sans trop se tromper que le temps continuera de s’écouler au même rythme, de notre naissance à notre dernier souffle (le temps est une constante ?). En revanche, ce qui fluctue réellement au jour le jour, c’est la quantité d’énergie et d’attention dont nous disposons. Dans l’économie de la connaissance, c’est ce qui développe ou freine notre productivité et, plus important encore, c’est quelque chose que nous pouvons réellement contrôler, voire piloter.

Le temps est ainsi une nécessité du travail et du monde tel que nous les percevons mais il ne devrait pas affecter la façon dont nous réfléchissons à notre productivité. 

Prenons comme exemple la plus grande relique de l’économie du temps : la journée de travail de neuf à cinq. Dans un monde industriel, morceler le temps et créer des quarts de travail faisait du sens : il y avait beaucoup de machines et de personnes à coordonner, le temps c’était de l’argent, et gérer une usine efficace signifiait souvent avoir des machines et des employés au même endroit à la fois. Il était donc logique de payer les gens pour arriver au travail à l’heure car le travail effectué par les employés n’était pas si différent du travail effectué par les machines aujourd’hui.

De nos jours, alors que la productivité concerne la qualité de ce que vous accomplissez et non la quantité que vous produisez, une journée de travail de neuf à cinq est tout aussi logique que de suivre avec diligence le temps passé avec les animaux à la ferme. Après tout, que se passe-t-il si votre période d’efficacité biologique tombe lorsque vous n’êtes pas au bureau ?  Ou que les tranches horaires pendant lesquelles vous abattez le plus de travail (énergie maximum) se situent de 6h à 9h ou de 19h à 23h ? Ou que se passe-t-il si vous avez du mal à vous concentrer parce que vous essayez d’effectuer plusieurs tâches à la fois ? Ou si vous êtes constamment bombardé de distractions (le téléphone qui sonne ou les alertes Instagram de votre cellulaire par exemple …) et interrompu constamment par vos collègues qui parlent fort de l’autre côté de la cloison dans votre gigantesque open space ? Il est très possible que vous vous sentiez nul, pas à votre place, inefficace voire … en burn out ?

J’insiste sur le fait que le temps est toujours important – même si nous ne reviendrons probablement jamais à comparer le temps qu’il faut pour manger une banane – mais de nos jours, le temps n’est qu’une variable parmi les trois de l’équation de la productivité.

RH Humaniste vous propose une formation complète et innovante (certifiée QUALIOPI) sur les techniques de gestion du temps et des priorités. À travers des ateliers très concrets, vous pourrez apprendre à surveiller et quantifier votre temps, votre attention et votre énergie pour être plus efficaces dans ce que vous faites et augmenter votre productivité. N’hésitez pas à nous contacter pour de plus amples informations. 

Travailler plus intelligemment

Lorsque nous planifions du temps pour réaliser quelque chose, ce que nous faisons en réalité c’est simplement décider quand nous allons investir notre attention et notre énergie dans la tâche. C’est ici que la gestion du temps devrait s’intégrer dans l’équation de la productivité. Planifier du temps pour faire quelque chose n’est en réalité qu’un moyen de créer des limites attentionnelles et énergétiques autour d’une tâche spécifique.

C’est pour cette raison que votre temps, votre attention et votre énergie sont inséparables.

La gestion de votre temps ne devient importante qu’après avoir compris combien d’énergie et de concentration vous aurez tout au long de la journée et à définir ce que vous voulez accomplir

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À moins d’être un entrepreneur ou un PDG ultra occupé (et encore), vous n’avez probablement pas un contrôle total sur votre temps. Si vous travaillez avec une équipe, les réunions sont inévitables, tout comme la gestion “traditionnelle” de votre temps (agenda et todo list), du moins dans une certaine mesure. Mais même si vous n’avez pas un contrôle total sur la séquence des événements qui composent votre journée de travail (il est essentiel de s’adapter aux contraintes et à la coordination avec d’autres personnes), vous devriez au moins avoir un minimum de contrôle sur votre temps et ce sur quoi vous allez travailler.

Certains jours, je programme toute ma journée, et j’ai trouvé que cela me rend incroyablement productive, surtout quand je forme une intention forte sur ce que je vais faire. Mais je ne planifie ma journée qu’après avoir pris en compte l’attention et l’énergie que j’aurai, et surtout, ce que j’ai l’intention d’accomplir.

Je peux l’écrire sans honte, pendant la création de ce cours sur la gestion du temps et des priorités, j’ai appris à travailler plus intelligemment au lieu de travailler plus dur. Je suis allé chercher des tests existants dans les livres américains et j’ai créé d’autres exercices que je vous propose en exclusivité. Cela m’a aidé à accomplir des choses comme rédiger plus d’articles comme celui que vous lisez actuellement. Ce n’est pas que je sois plus intelligente ou plus talentueuse, c’est que j’ai appris sur le terrain comment sortir de l’économie du temps et entrer dans l’économie de la connaissance pour devenir plus productive.

Alors, intéressé·e·s par en savoir plus sur le Mindful Management et comment créer des intentions efficaces ?

Si cet article vous a plu et que vous aimeriez qu’on entre un peu plus avant dans le processus de gestion du temps et des priorités, n’hésitez pas à nous le faire savoir en laissant un commentaire à la suite de ce message ou en nous envoyant directement un mail. 

Vous pouvez aussi répandre l’amour autour de vous en partageant cet article sur les réseaux sociaux ou dans votre réseau. Nous comptons sur votre gentillesse et votre engagement pour faire passer le mot. 

À très vite.

1. Je parle ici d’un temps “économique” et non d’un temps “idéal” comme Platon (“le temps est l’image mobile de l’éternité”) ou même d’un temps “véritable” comme Frege (“Une Vérité ne dure pas. Le tempus de la Vérité est un tempus de l’intemporalité”). Pour plus d’informations à ce sujet, ne pas hésiter à nous contacter pour obtenir le livre blanc sur le Temps 😉  (retour au texte)

Demandez notre brochure sur le « Mindful Management »

Anne Souillard

01 39 50 62 60

asouillard@rh-humaniste.com

www.rh-humaniste.com

RH Humaniste

8 rue des Réservoirs – 78000 Versailles 

RH Humaniste Qualiopi Juin 2021

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